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Idée-lecture de la semaine

Chaque semaine nous vous proposons une Idée-lecture: un livre qui nous a plu, et qui peut-être vous plaira aussi...

 

Semaine du 25 septembre 2017

La différence invisible par Julie Dachez et Mademoiselle Caroline, Delcourt, 2016, 196 p. (Cote : BD Mademoiselle Caroline)

Marguerite a 27 ans, en apparence rien ne la distingue des autres. Elle est jolie, intelligente, travaille dans une grande entreprise et vit en couple. Pourtant, elle est différente. Marguerite se sent décalée et lutte chaque jour pour préserver les apparences. Les rapports sociaux l’épuisent et elle se sent agressée par le bruit. Ses gestes sont immuables et son environnement doit être un cocon. Lassée de cet état, elle va partir à la rencontre d’elle-même et découvrir qu’elle est autiste Asperger. Sa vie va s’en trouver profondément modifiée.

Un beau témoignage sur un syndrome qui fascine et intrique autant qu’il est incompris. Une invitation à sortir des sentiers battus et « faire voler en éclats ce carcan normatif qui nous étouffe tous et nous empêche de vivre ensemble dans le respect et la tolérance ». (IOL)

Semaine du 18 septembre 2017

En route vers toi par Sara Lövestam, Actes sud, 2016, 586 p.
 (Cote : R LOVE)

Une broche en argent, une paire de lunettes tordue, une vieille règle en bois et des bottines à l’élégance désuète - quatre objets d’un autre temps viennent faire irruption dans la vie désenchantée de Hanna. Intriguée, Hanna remonte obstinément la piste de ces objets qui sont pour elle devenus talismans.
En 1906, dans la petite ville de Tierp, Signe lance un coup de pied dans un arbre. La jeune institutrice s’indigne de la différence salariale entre hommes et femmes, confirmée par la lettre qu’elle vient de recevoir de Stockholm. Lorsque la grande oratrice Brita Löfstedt arrive à Tierp avec l’envoûtante Anna à ses côtés, sa vie bascule. S’impliquant corps et âme auprès des suffragettes suédoises, Signe s’embarque aussi dans une aventure amoureuse dont elle n’aurait jamais pu imaginer la portée.
A travers cette double histoire, on comprend la force de l’engagement des premières féministes et le courage de vivre une histoire d’amour controversée pour l’époque. (J.P.)

 

Semaine du 11 septembre 2017

L’âme de la nature par Jean-Marie Pelt et Paul Couturiau, Genèse édition, 2015, 172 p. (Cote : 363.7 Ecologie)

Dans cet ouvrage, le très regretté botaniste Jean-Marie Pelt, décédé en 2015,  nous parle de son parcours, de ses luttes et de ses convictions. Il nous parle aussi de son enfance, de sa foi, des jardins qui l’on inspiré et de son rapport à la science. On y apprend son engagement en politique en tant qu’adjoint au maire de la ville de Metz pendant douze années, un sacrifice puisqu’il se sent en politique « comme un poisson hors de l’eau ». Comment, sous cette casquette, il a pu mettre en pratique son concept d’écologie urbaine et créer le premier Institut européen d’Écologie.

La préoccupation constante de Jean-Marie Pelt pour le monde du vivant et son engagement à éveiller les consciences pour le préserver nous touche énormément. (IOL)

 

Semaine du 3 septembre 2017

Le baby-sitter par Jean-Philippe Blondel, Buchet Chastel, 2010, 297 p. (Cote : R BLON)

Etudiant de dix-neuf ans, Alex est à la recherche d’un job lui permettant de remplir son frigo et de s'amuser un peu. Il opte finalement pour le baby-sitting. Mais lorsqu'il dépose son annonce à la boulangerie du coin, il est loin d'imaginer la série de personnages qu'il va rencontrer, et à quel point cet emploi va modifier sa perception du monde.
Un roman qui commence tout en douceur, des rencontres anodines, des liens qui se tissent, puis un drame, une écriture qui devient plus dense, à l’image de ce que vit le héros. Un vrai roman d’initiation, avec toujours ce regard introspectif que l’on aime tant chez cet auteur. (IOL)

 

Semaine du 28 août 2017

A la fin le silence par Laurence Tardieu, Seuil, 2016, 170 p. (Cote : R TARD)

Décembre 2014. Depuis plusieurs semaines, la narratrice sait qu’elle va devoir vendre la maison de son enfance, lieu des origines et de la mémoire familiale. Face à ce chagrin intime, écrire un livre lui semble la seule chose encore possible. Janvier 2015. La vague d’attentats qui frappe la France la laisse sans mots, avec le sentiment d’avoir été dépossédée du monde tel qu’elle le connaissait. En elle, l’urgence s’est déplacée : que faire d’autre qu’écrire, pour tenter de faire face à l’innommable ? Paradoxe de cet effondrement généralisé : tout au long de ces mois elle a porté un enfant, puis elle l’a mis au monde.

Un roman autobiographique percutant, tant par la justesse de l’écriture que par sa charge émotionnelle et analytique. (IOL)

 

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